L’Histoire du Roi Béhanzin – Royaume de Dahomey

Béhanzin (Gbêhanzin, Gbèhanzin) ou Gbèhin azi bô ayidjlè Ahossou Gbowelé, né en 1845.

En effet, étant le fils du roi Da-Da Glèlè KiniKini, il est d’abord connu sous le nom d’Ahokponu. Puis de prince Kondo à partir de 1875. Il est traditionnellement (sans compter Adandozan) le onzième roi d’Abomey.

Personnage historique, il est considéré comme un héros par nombre de béninois, l’Histoire retenant sa constante résistance à la colonisation.

Histoire de Béhanzin- Contexte

Le Roi Da-Da Glélé Kini-Kini, dixième roi d’Abomey et père du futur Roi Béhanzin, rejetait un protectorat donnant des droits aux Portugais sur les terres de Ouidah qui avait été signé dans son dos.

Pour lui, il était inacceptable de laisser les Européens s’accaparer des terres des Africains.

Mais, le père de Béhanzin autorisait seulement la continuation des relations commerciales entamées en 1841 par son propre père:

Le Roi Guézo.

En fait, il avait pour but de s’approprier le marché et de mettre fin à cette relation commerciale si les Européens continuaient les dérives.

L’Héritage – Béhanzin, Héro d’Afrique

En 1875, le prince Ahokponu est désigné par son père, le roi Glé-Glé, comme héritier du royaume sous le nom de Kondo.

Comme on peut le voir dans un extrait  du courrier de Glé-Glé à Dom Louis 1er, Roi du Portugal :

… En ce qui concerne le protectorat : lorsqu’en Août 1885 Juliao F. de Souza et Dr Meyrelles Leite sont venus ici, j’étais à la guerre et j’ai envoyé mon fils Kondo, Prince héritier de mon trône, parler à Juliao afin de traiter avec les Portugais.

BÉHANZIN CORRESPONDANCES ET DISCOURS
Roi Béhanzin
Le roi Béhanzin

Le prince Kondo est couronné roi Béhanzin le 6 janvier 1890, après la mort de son père le 28 décembre 1889. Ceci, au terme de près de quarante années de règne.

Et, son demi-frère Ahanhanzo, héritier direct du trône, était mort mystérieusement .

Le prince Kondo gouverne en se choisissant le nom de Béhanzin. C’est un roi de quarante-cinq ans. Et, il hérite du combat de son père et de se fait, baigne dans les conflits depuis son enfance.

Les troupiers français le surnomment « Bec en zinc ».

Le Roi Béhanzin face aux français

Le 19 février 1890, les troupes françaises du commandant Sébastien Terrillon débarquent à Cotonou.

Suite à un bombardement de Cotonou par le gouverneur français Jean Bayol, les autorités Dahoméennes sur le territoire furent emprisonnées à Porto-Novo.

Béhanzin riposta en capturant 8 ressortissants français et proposa d’échanger leur liberté contre celle des siens.

C’était les prémices de la guerre entre les troupes françaises et Dahoméennes.

Ci-dessous, le récit fait par le Roi Béhanzin dans un courrier adressé au Président de la République de  France :

17 Avril 1890 . Au mois de novembre 1889, Jean Bayol, représentant de la République Française: Gouverneur de Porto-Novo, est venu de la capitale du Dahomey pour faire un contrat (une convention) touchant la question de Cutona (Cotonou).

Et quand pour la première fois, nous avons causé ensemble. Le même Jean Bayol m’a raconté que les deux contrats qui se trouvaient au pouvoir de la France avaient été reconnus comme entachés de fourberie. Et cela même par les interprètes. Aussi que le Roi Gilli (Glélé) demandait seulement qu’on laissât faire là le débarquement des marchandises et de toutes les choses pour qu’elles suivissent leur route jusqu’à Porto-Novo. Et en payant les droits de douanes anciens. Effectivement, mon père a accepté et le même Jean Bayol m’a laissé un contrat à cet effet. Mais, sur ces entrefaites mon père s’est retrouvé indisposé. Et le même Jean Bayol s’est alité. Alors, ne pouvant plus arriver à aucun contrat, et, voyant que les ennuis continuaient à être grands: Je fus contraint de renvoyer Jean Bayol qui a été fort bien reçu par mon père.

BÉHANZIN CORRESPONDANCES ET DISCOURS
Le Roi Béhanzin continue son courrier en ajoutant:

Ensuite, il fut envoyé le 28 Décembre et le 30 du même mois mon père Glélé est décédé. Je suis monté sur le trône le 1er Janvier 1890. Alors Jean Bayol eut un présent d’étoffes que mon père lui fit à lui ainsi que pour Votre Excellence. Et, le 17 Février de la présente année, j’ai reçu avis, par lettre, que les négociants français d’Ajuda s’étaient établis dans la maison Cypriano Fabre de Marcesla (Marseille). En plus, brisant un grand nombre de bouteilles contenant des boissons, des bouteilles vides pour se fortifier et ayant des armes chargées.


Et, ayant appris cela, j’envoyai immédiatement mes autorités qui se trouvaient avec moi dans la capitale. En effet, cela pour se rendre compte du fait. Et le jour même où elles arrivèrent à Ajuda, à savoir, le 21 Février, Jean Bayol fit bombarder Cutona (Cotonou) sans me donner aucun avis. Et ainsi, tuant le petit nombre de gens qui se trouvaient là en y mettant le feu. Puis, emprisonnant les autorités et les envoyant à Porto-Novo pour les faire livrer à mon ennemi le roi Toffa. ….

Sur ces entrefaites, j’ai capturé huit Européens.

Ainsi, j’attendrai que Jean Bayol ait élargi mes autorités pour mettre également en liberté les prisonniers. Et même, pour ce qui est de les maltraiter; Bien que comme négociants, ils n’eussent pas dû se mêler de politique et d’affaires de guerre, attendu qu’ils ne sont pas soldats: J’attendrai que Votre Excellence justifie cette façon d’agir de Jean Bayol vis-à-vis de moi.

BÉHANZIN CORRESPONDANCES ET DISCOURS

Le combat pour la souveraineté

Carte du Dahomey

Le premier choc armé avec les Français à Cotonou a lieu en février-mars 1890 dans la région maritime. Région sur laquelle s’étend l’influence du Roi.

Aussi, que convoitent les Français afin d’en faire une voie d’accès lagunaire au royaume de Porto Novo. Ce dernier, placé sous protectorat.

Et ainsi, le Roi Béhanzin enchaîna deux missives au président de la République Française. Cela pour signifier son amitié et son désir de rester en paix.

Et par ailleurs, il souligna le mauvais rôle que jouait Jean Bayol,
perturbateur de leurs bonnes relations de connivence avec Toffa 1er du royaume de Porto-Novo. Ce dernier à l’origine de la mauvaise entente entre Paris et Agbomé .

Béhanzin qualifie d’affront et de menace pour sa souveraineté l’intervention des Français.

En effet, celles effectuées sur les territoires de l’Ouémé et de Ouidah annexés par le Danxomé.

Il réclama que les intervenants comme Jean Bayol soient bannis. Et surtout que les Français et le Roi signent un contrat de non-belligérance avec le Danxomé.

Le roi Béhanzin combat les Français, eux-mêmes un temps en rivalité sur place avec les Allemands et les Portugais.

Les attaques sont incessantes.

Le 18 avril 1890, suite à une bataille menée par Terrillon à Atioupa (ou Atchoupa), un apperçu de la puissance du Roi fut révélée:

  • La saison des pluies (inattendue),
  • Et les maladies, qui figent les opérations militaires des français jusqu’à l’automne.

Jean-Marie Bayol est remplacé par Noël Ballay. Le colonel Alfred Dodds va remplacer Sébastien Terrillon.

Ci-dessous, un extrait de la lettre écrite par le Roi Béhanzin au Président de la république de France le 30 Avril 1890 :

«… Maintenant pourquoi cette guerre de Cotonou sans motif aucun ? M. Bayol a appelé nos autorités à la factorerie. Ensuite, les a enfermés, et après, a lancé ses soldats pour massacrer tout le peuple. Les petits enfants, les femmes enceintes ont été également massacrés et nous n’avons pas été prévenus de cette guerre. Au Dahomey nous avons traité M. Bayol comme le représentant de la France … Quant à Cotonou jamais mon père ne l’a donné et jamais nous ne céderons. Cela nous est impossible, car si nous le faisons ce serait un grave préjudice pour nous. Et le tonnerre écraserait quiconque voudrait demeurer sur ce territoire.

Dans huit jours au plus tard, les otages seront à Whydah. Et les autorités françaises devront remettre nos prisonniers à Cotonou dans les mêmes conditions qu’ils étaient auparavant. Sans quoi, nos troupes continueront à détruire tous les palmiers à huile du territoire de Porto-Novo. Nous avons déjà envoyé nos troupes détruire ces palmiers pour punir Toffa. Et les soldats français se sont avancés contre nos troupes. Pourquoi ? Ce n’est pas à la France que nous faisons la Guerre. C’est au Roi de Porto-Novo.

BÉHANZIN AHI – JÉRÉ Roi

BÉHANZIN CORRESPONDANCES ET DISCOURS

Malheuresement, les conflits territoriaux n’en finissaient pas entre Béhanzin et la France.

Les réactions de Béhanzin

Passant par Lagos, les renforts militaires du colonel Dodds arrivent à Porto-Novo le 5 août 1890.

Les actes posés par la France sont pour le Roi synonymes de trahison et de menaces à sa souveraineté. Protégeant Porto-Novo, les Français se permettent d’intervenir dans les régions voisines de l’Oueme, de Ouidah, qui sont les propriétés du Roi du Dahomey.

Et celui-ci est contre cette tentative d’appropriation.

Au nom des africains, il est intransigeant et catégorique dans son refus.

Toffa (Roi de Porto-Novo) n’est qu’un traître à ses yeux, ayant accepté la protection des Blancs.

Béhanzin reprend encore sévèrement sa ligne de conduite dans la continuité de la mentalité culturelle de ses prédécesseurs :

Respecter et défendre l’inaliénabilité des terres du royaume.

Il ajoute que :

  • Les Noirs et les Blancs doivent habiter chacun leurs terres,
  • L’amitié des deux peuples doit reposer sur la paix, le traitement correct des affaires commerciales,
  • Les intercesseurs comme Jean Bayol doivent être évités. Ce sont eux que les Français envoient et qui sèment le trouble,
  • Les Français et le Roi doivent signer un contrat de non belligérance. Bien sûr, le Dahomey répondra toujours dans le même sens.
  • Chaque nation doit sauvegarder ses terres et punir sévèrement les traîtres.

Le 3 octobre 1890, la France installe un protectorat sur le Dahomey.

Et, en contrepartie, elle paiera au Roi par année, en or:

1500 (mille cinq cents) livres ster­ling ou 7500 piastres en argent (sept mille cinq cents piastres argent).

Les tensions avant la guerre

L’attribution des droits de douane revenant au roi par les Français, entretient les tensions.

Cette perte de revenus motive les hostilités.

Et ainsi, le Roi Béhanzin pressent l’agression imminente et prépare la guerre.

Ceci, en se procurant une forte livraison de fusils modernes et de balles, et même de canons, auprès des Allemands.

Soldat de Béhanzin

Le Roi est particulièrement actif pour équiper sa troupe d’armes récentes et puissantes.

Il a même étudié et approché les services militaires, Belges et Allemands.

Les escarmouches sont incessantes.

Le 27 mars 1892, les troupes fons, incluant les redoutables amazones du Dahomey attaquent un navire de guerre français présent sur leur territoire.

Dans sa lettre à M. Ballot le 29 Mars 1892,  Béhanzin assuma les actes de guerre entre le royaume de Porto-Novo et le Danxomé.

Il se trouvait en droit de punir toute nation africaine qui ose menacer sa souveraineté.

Ci-dessous un extrait de ladite lettre :
Dahomey, le 29 mars 1892  A Monsieur Ballot, Gouverneur de Porto-Novo,

Je vous adresse ces deux lignes pour savoir des nouvelles de votre santé. Et, en même temps, vous dire que je suis bien étonné du récade que Bernardin a apporté au cabécère Zohoncon pour m’être communiqué au sujet des six villages que j’ai détruits il y a trois ou quatre jours.

Je vous garantis que vous vous êtes bien trompé. Est-ce que j’ai été quelques fois en France faire la guerre contre vous ? Moi, je reste dans mon pays, et toutes les fois qu’une nation africaine me fait mal, je suis bien en droit de la punir. Cela ne vous regarde pas du tout. Vous avez eu bien tort de m’envoyer ce récade, c’est une moquerie. Mais, je ne veux pas qu’on se moque de moi, je vous répète que cela ne me fait pas plaisir du tout. Le récade que vous m’avez envoyé est une plaisanterie, et je la trouve extraordinaire. Je vous défends encore et ne veux pas avoir de ces histoires.

Si vous n’êtes pas content de ce que je vous dis, vous n’avez qu’à faire tout ce que vous voudrez. Quant à moi, je suis prêt. Vous pouvez venir avec vos troupes ou bien descendre à terre pour me faire une guerre acharnée… »

BÉHANZIN CORRESPONDANCES ET DISCOURS
Le gouvernement Français prit le roi au mot et sous décision de la chambre Française déclara la guerre au Dahomey.

La guerre contre les troupes françaises commandées par le colonel, bientôt général Alfred Dodds débute en 1892.

Le temps de la guerre

Le Roi Béhanzin avait un service d’information, d’espionnage, de communication très développé. En effet, qui lui permettait d’être au courant à tout moment de toutes les affaires de son Etat et de sa nation.

Et, pour preuve, le père Planque a écrit à ce propos, le 2 Avril 1889:

Le Dahomey avait le service d’espionnage le plus développé qu’il ait jamais connu, et que les autres nations ne perdraient rien à apprendre son système.

Les combats et les échanges de courrier se multiplient entre le royaume et ses envahisseurs.

En effet, dans une première missive, Dodds informe Béhanzin de sa nomination.

Cette nomination avait pour but de superviser toutes les affaires françaises sur la Côte des Esclaves en tant que «Commandant Supérieur».

Alors, il demande au Roi de Dahomey le 2 Juin 1892 de libérer aussi Cotonou et les localités qui l’environnent. Et aussi, que ses troupes quittent ces lieux, cela en vertu du protectorat avec Agbomè datant de 1878 et confirmé par le traité du 3 Octobre 1890.

Ensuite, Dodds à annoncé dans une seconde missive à Béhanzin, qu’un blocus est établi sur les côtes du Golfe du Bénin. Et ça, par le gouvernement français qui interdit toute communication avec les ports du Dahomey.

La France maintient l’interdiction « faite au royaume d’Agbome de circuler sur les routes et lagunes de Porto-Novo ».

L’attaque lancée

En effet, on comprend bien que le Dahomey étant ainsi bloqué et surveillé par la France, l’expédition militaire est déjà prête.

Effectivement, Dodds reçu entre ses mains tous les pouvoirs civils et militaires.

Et, « arrivé à Cotonou le 28 Mai », prend les dispositions qui mettront en branle l’expédition militaire française contre le royaume du Dahomey.

Alors, effectivement, cette expédition se déclenchera en août 1892. En remontant le fleuve Ouémé à partir de Porto-Novo, pour se diriger sur le plateau d’Agbomè, à partir de Dogba.

Le 19 septembre 1892, les Français sont vainqueurs à la bataille de Dogba.

Le 4 novembre 1892, après des combats acharnés et féroces, Alfred Dodds bat l’armée du Roi Béhanzin ;

Et dans la foulée, le palais royal d’Abomey est pris, et incendié.

Alors, le 6 novembre 1892, après la chute de la ville royale sainte de Cana, Dodds reçoit ses étoiles de général.

Dans un communiqué de décembre 1892, Dodds salue « le courage et l’énergie » de Béhanzin.

Ci-dessous, un extrait de la déclaration aux Cabécères, aux chefs et habitants du Dahomey :
Le 18 novembre 1892

Après de nombreux combats l’expédition française s’est emparée de votre capitale et en a chassé le Roi Béhanzin. Détruit son armée et brisé à tout jamais sa puissance.

Les intérêts du peuple dahoméen sont désormais entre les mains de la France et il m’appartient de donner une nouvelle constitution au pays… »

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Le Roi Béhanzin en fuite

Réfugié à Atchérigbé, le Roi Béhanzin organise un astucieux système d’espionnage et de détection des mouvements français. Et en effet, qui lui permet d’échapper sans cesse aux expéditions lancées à sa recherche.

La résistance de Béhanzin serait appuyée de pouvoirs magiques :

Il aurait emporté l’amulette du Dahomey, un bétyle aux grands pouvoirs.

À partir du 30 août 1893, A. Dodds revient et engage une poursuite dans la brousse.

Le frère de Béhanzin, le prince Goutchili est nommé roi, à la demande des Français, sous le nom d’Agoli-Agbo.

Et, il dévoile aux Français la cache de Béhanzin.

Les dissensions entre les deux branches de la famille royale servent aux Français.

Et, Béhanzin négocie sans cesse avec les Français, envoyant même une ambassade à Paris, qui ne sera jamais reçue.

Ainsi, la diplomatie française isole le roi de tous ses soutiens, notamment en Europe.

Traqué, le Roi se réfugie à Akajakpa.

Béhanzin: Reddition et capture

Et, finalement, le conflit prend fin le 15 janvier 1894. 

En effet, dès que le Roi Béhanzin signe sa reddition, après des cérémonies rituelles et un fameux discours d’adieu.

Il se rend au capitaine Privé, qui le conduit au général Dodds, à Goho.

Le traité du 29 janvier 1894 marque la fin du conflit ;

La capture du Roi Béhanzin

Enfin, déchu, il se soumet de son plein gré à la condition de pouvoir se rendre en France pour rencontrer le président Sadi Carnot qu’il considère comme le « roi des Français ».

Et cela afin de trouver un accord concernant son pays. Mais, il est capturé et ne rencontre jamais le président.

Conduit du poste de Goho à Cotonou, le Roi Béhanzin connaît l’exil politique.

Et, en effet, il ne reviendra plus au Dahomey.

Sa résistance, son astuce, les mystères entourant ses pouvoirs magiques, l’exotisme du Dahomey, auront donné une abondante matière aux gazettes et aux journaux français, de 1890 à 1894.

Le 30 mars 1894, Béhanzin est déporté par les autorités coloniales dans l’île de la Martinique.

Et cela, avec sa famille et sa suite.

Ensuite, il réside au Fort Tartenson. Puis dans une résidence surveillée sur les hauteurs de Fort De France.

Mais, par la suite, malade et affaibli, il quitte la Martinique en 1906 après d’incessantes demandes de rejoindre sa terre natale.

Mais, malheureusement, toutes refusées puisqu’il est déplacé en Algérie alors française.

Le gouvernement français ne voudra jamais que l’ex-roi puisse regagner son pays où son souvenir parait sans doute trop présent.

Après avoir résidé sous surveillance dans la ville de Blida, sa santé se dégrade.

Et, il est finalement transporté à Alger où il décède d’une maladie pulmonaire le 10 décembre de l’année 1906.

Sa dépouille retrouve le sol ancestral en 1928, à la suite des démarches de son fils Ouanilo (ou Wanilo) : il est solennellement inhumé à Djimé, le 9 mars 1928.

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